Mille femmes blanches / les carnets de May Dodd
EAN13 : 9782266217460
ISBN :978-2-266-21746-0
Éditeur :Pocket
Date Parution :
Collection :Pocket (PPO 011261)
Nombre de pages :505
Dimensions : 18 x 11 x 0 cm
Poids : 256 g
Code Dewey :850

Mille femmes blanches / les carnets de May Dodd

De

UNIVERS POCHE (440)

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2 Commentaires 4 étoiles

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Commentaires des libraires

Indiens d'Amérique

3 étoiles

Par .

Qu’ils sont inventifs, ces américains blancs, quand il s’agit de plumer son prochain.
En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l’intégration. Sauf que le Président ne tiendra jamais sa promesse, car le territoire cheyenne se trouve sur la route de l’Or.
L’auteur imagine le journal d’une de ces femmes blanches partie pour deux ans auprès d’une tribu indienne.
J’ai aimé la nature omniprésente dans les pages du journal, moins le propos du personnage principal un peu trop manichéen à mon goût, et peu en adéquation avec l’époque du récit.
Même si j’ai trouvé le discours de l’auteur un peu lourd, j’ai aimé découvrir ce pan peu reluisant de l’Histoire de la conquête de l’Ouest.

[Lire la suite ...]

4 étoiles

Par .

En 1874, le président américain Grant accepte la demande de Little Wolf: il échangera mille femmes blanches contre mille chevaux, avec pour espoir que les enfants nés de l'union des blanches et des peaux-rouges permettent L'assimilation des deux cultures. Ces femmes sont des volontaires, dans la mesure ou elles sont enfermées en prison ou en asile et que c'est leur seule chance de liberté. May, par exemple, accepte de prendre part à cet échange car elle espère qu'après avoir donné un enfant à un indien, elle sera libre de retourner vivre avec ses deux enfants. May n'est coupable que d'être tombée amoureuse d'un homme qui n'était pas de sa condition et d'avoir vécu en union libre avec lui et leurs deux enfants mais sa punition fut l'internement. C'est le périple de May et de ses camarades que nous suivons donc, c'est surtout la fin du peuple Cheyenne et avec lui, des indiens. On sent que ceux-ci sont en train à la fois de faire avoir par les colons et aussi de prendre de mauvaises habitudes, comme celle de boire.

Ce roman m'a beaucoup fait penser à Danse avec les loups, le film de Kevin Costner que j'aime beaucoup car on y sent ce même désir de réhabiliter les indiens et de dénoncer le manque d'honnêteté des blancs. May, même si elle tombe amoureuse d'un officier blanc juste avant de partir chez les indiens, va s'intégrer à sa nouvelle tribu et être victime des attaques des blancs, au même titre que les autres indiens. Cet aspect du roman est très réussi. La galerie de femmes qui compose ce roman est aussi un atout car elles sont différentes mais souvent drôles et légèrement grivoises. Par contre, je me suis parfois un peu ennuyée au milieu du roman. Mon plus grand reproche, cependant, va à l'éditeur Pocket qui indique en préambule que "A partir d'un fait authentique, Jim Fergus a imaginé le journal d'une des femmes qui ont été données en mariage aux indiens en 1875". Sauf que le seul fait authentique, c'est la demande du chef Cheyenne, jamais le président Grant n'a accepté cette demande. Que l'éditeur ne précise pas que ce n'est que pure fiction ne m'aurait pas gênée, c'est après tout la base du roman, mais qu'il fasse croire que des femmes ont bien été échangées m'a vraiment gênée, surtout quand, trois cent pages après le début de ma lecture, j'ai découvert sur les sites anglo-saxons que c'était faux, ce que l'auteur ne tente pas de dissimuler d'ailleurs.

Etrangement, ce roman s'est beaucoup mieux vendu en France que partout ailleurs. est-ce parce que, contrairement à vous blogueuses (j'ai lu vos billets depuis et j'ai vu que vous saviez que ce n'était que fiction), certaines ont pensé lire une histoire dont au moins la trame était réelle?